Dabo II, Le Retour

23-25 août 2017

 

 

Bon, on a une nouvelle soluce, c'est reparti...

 

 

Pause autoroute sur l'aire de la Méridienne verte.

 

 

Arrivée à Obersteigen, l'hôtel Belle-Vue (l'hôtel des Vosges est fermé le mercredi...) :-(

 

 

Dîner, nuit et debout à l'aube. Nous faisons le plein d'énergie.

 

 

Direction le Rocher des Corbeaux.

 

 

Ancien balisage.

 

 

Nouveau balisage.

 

 

On est très chrétien, dans le coin.

 

 

Le chemin qui monte au sommet du rocher.

 

 

Et voilà le sommet. On a perdu des corbeaux pendant la montée, il n'y en a plus qu'un.

Au fond, la trouée du champ que l'on voit (bien) sur la tofo satellite ci-après.

 

 

La tofo satellite ci-après.

 

 

Dans notre soluce version 2, la 12e disait : "au rocher D cor (beaux ?) viser croix (chapelle de Dabo) marcher (sur) x mesures (et) creuser".

J'avais décidé que x = 71721075 x 0,33 / 1 000 000 = 23,67 m.

J'ai donc installé Mapannot (il était temps (petit navire)) et tracé un cercle à partir du centre A de la plateforme du rocher, avec un rayon de 23,67 m.

Le trait ABD dans l'image ci-dessous est la ligne de visée vers la chapelle Saint-Léon. Mais, au point O, c'est le vide, et le point B est quinze mètres plus bas.

Pas raisonnable.

J'ai donc considéré (erreur grossière, cause de notre échec) que le centre du cercle devait être au pied du rocher ("pied", comme "pied"... bon, je sors), ce qui donne un pile poil en D.

Tiens, pile (poil) à l'angle du GR. Hilarant. Si.

 

 

Bord du rocher plein sud.

 

 

Vue sur la chapelle Saint Léon.

 

 

Vue sur le HochKopf, avec un banc équipé de quelques accessoires (un T-Shirt, une pelle US, une marque de respect envers Dame Nature).

 

 

Donc, rien de plausible dans tout cela.

Et puis les ténèbres ont resplendi par la découverte, en lisière du champ, d'une pierre géodésique du zième siècle.

(sur la photo ci-dessous, la pierre a déjà été dépouillée (avec respect) de sa mousse).

 

 

La pierre porte des inscriptions sur sa face sud.

 

 

Mais a priori rien à l'est...

 

 

... et rien de nouveau à l'ouest (comme d'habitude).

 

 

Et voici la pierre, nettoyée avec amour (et respect). Le lecteur perspicace déchiffrera peut-être le nombre 56, une croix et des traits mystérieux.

Ou est-ce une publicité pour la Société Générale ?

 

 

Nous sommes allés alors consulter Ze expert en histoire celtique du coin, l'archéologue Hans-Peter Krüger lui-même, qui habite non loin, à Haselbourg.

Mais il nous a confirmé que ce n'était qu'une borne géodésique banale du 19e siècle, "christianisée" par l'ajout d'une croix.

Si vous passez dans le coin, allez le voir, il n'attend que ça, vu qu'il est veuf et plus tout jeune (ses coordonnées sont dans l'annuaire).

 

 

Au delà de cette fameuse borne, le champ. J'ai pris une photo, car cette vue me rappelle quelque chose... Pas vous ?

 

 

Ayant abandonné la piste qui nous menait au bord du gouffre, nous étions très décidés à faire un pas en avant, ou plutôt en arrière.

J'ai donc mesuré 23,67 m depuis la borne vers le rocher, pour trouver mon pile poil (PP1 dans l'image récapitulative en bas de page), oubliant qu'il ne faut pas le chercher, mais arriver dessus "pile poil" (mort de rire).

 

 

Et au bout, fantastique, une tombe avec un arbuste planté dessus ! C'est dingue...

Non, c'est un montage "naturel" pour la beauté de la photo. :-)

"Sur la tombe de la chouette, j'ai planté un arbuste".

 

 

J'ai montré mon respect. Mais la terre est dure comme du bois et le trou rempli de racines. Abandon (cf. Madit).

 

 

Alors, je me suis dit : "et si on creusant dans l'axe de la croix ?"

(on remarque en passant que j'ai trouvé un moyen plus rapide et plus simple pour venir en automobile...)

 

 

On trace...

 

 

Et on arrive à un pile poil à 23,67 m (PP2).

Bof.

(est-ce un ancien trou de chouetteur ??? Brocouille, avant d'être admis à Sainte-Anne, peut-être ?) ;-)

 

 

Essai de sondage avec un fer à béton. Impossible de l'enfoncer, terre trop dure. Il faut un détecteur.

 

 

Fer à béton :

 

 

Autre visée à 23,67m vers la lisière ouest (PP3). Rebof. Et trop aléatoire. Max a dit que la 12e nous amenait juste au dessus de la chouette.

 

 

Pour en avoir le coeur net avant de repartir, une dernière visée, vers la lisière est.

 

 

Autre pile poil (PP4). Un bout de plastique... des racines et une terre trop dure.

 

 

Alors, vu que l'heure du déjeuner commençait à s'approcher dangereusement, nous sommes allés visiter vite fait le rocher du Grand Ballerstein, avé sa vue sur la chapelle.

 

 

Et nous sommes allés déjeuner au café de l'église, à Dabo.

 

 

L'après-midi, montée au HochKopf, pour le "passer en revue" et voir un peu la vue de là-haut, justement. Périlleux sans 4x4...

 

 

La montée (à pied, longue et fatiguante par manque d'oxygène, pensez... 503 mètres) révèle des paysages surprenants...

 

 

Et voilà (et on ne voit strictement rien en haut à cause des arbres).

 

 

Avant de rentrer à Toulouse, je suis retourné nostalgiquement au terrain où j'aurais tant aimé mettre le produit de mes fouilles dans des caisses.

Et je me suis dit : "non, la distance x n'est pas 717machin divisé par truc, mais 56 mesures !"

Bon sang mais c'est bien sûr...

Et là, à 18,48 mètres de la borne (PP5), que trouvé-je, au bord de l'inanition ?

Une touffe d'herbe complètement différente de celle du terrain (luzerne à foin pour les bééétes).

 

Résumé des trous :

 

 

A suivre...

 

 

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